En bref. La vérification d’une requête qui se présente comme provenant de Googlebot passe par la comparaison de son IP source avec les plages des robots d’exploration courants de Google ou par des résolutions DNS inverse et directe.
Définition : La vérification d’une requête Googlebot consiste à contrôler l’adresse IP source d’une requête qui se présente comme provenant du robot d’exploration de Google Search. Au 17 octobre 2026, Google documente les résolutions DNS inverse et directe pour vérifier les requêtes individuellement, ou la comparaison avec les plages d’adresses IP publiées pour automatiser la vérification.
Points clés
- La documentation de Google sur Googlebot avertit que d’autres robots d’exploration usurpent souvent son en-tête de requête HTTP
User-Agent. - Le guide de vérification des requêtes de Google exige une résolution DNS directe après la résolution inverse, dont le résultat doit correspondre à l’adresse IP source initiale.
- La documentation de Google sur les robots d’exploration courants désigne
common-crawlers.jsoncomme la liste d’adresses publiée pour la catégorie de robots à laquelle appartient Googlebot.
Pourquoi vérifier l’adresse avant de bloquer une requête ?
L’agent utilisateur (user-agent) est un en-tête de requête HTTP qui identifie le logiciel à l’origine de la requête. La documentation de Google sur Googlebot explique que cet en-tête distingue Googlebot Smartphone de Googlebot Desktop, tout en signalant que d’autres robots peuvent l’usurper.
La même documentation recommande de vérifier les requêtes problématiques avant de bloquer Googlebot. Son blocage affecte Google Search et ses fonctionnalités, ainsi que d’autres produits, dont Google Images, Google Video et Google News. La vérification de l’adresse intervient donc pour déterminer si le trafic identifié comme provenant de Googlebot justifie une restriction propre à ce robot.
Comment fonctionne la vérification DNS ?
Le DNS, ou système de noms de domaine (Domain Name System), permet d’effectuer des résolutions entre noms et adresses IP. La procédure de vérification de Google part de l’adresse IP à l’origine de l’accès, consignée dans les journaux du serveur. Une résolution inverse fournit un nom d’hôte ; une résolution directe convertit ensuite ce nom d’hôte en adresse.
Google fournit cet exemple en ligne de commande :
host 66.249.66.1
1.66.249.66.in-addr.arpa domain name pointer crawl-66-249-66-1.googlebot.com.
host crawl-66-249-66-1.googlebot.com
crawl-66-249-66-1.googlebot.com has address 66.249.66.1
Le domaine du nom d’hôte doit correspondre à la catégorie de robots Google concernée, et la résolution directe doit renvoyer l’adresse à l’origine de l’accès. Le guide couvre googlebot.com, google.com et googleusercontent.com pour les différentes catégories de robots d’exploration et d’outils de récupération de Google. Ses exemples de robots d’exploration courants utilisent googlebot.com, y compris le sous-domaine geo.googlebot.com.
Quelle liste d’adresses s’applique à Googlebot ?
La documentation de Google sur les robots d’exploration courants classe Googlebot parmi ces robots et documente les motifs de noms d’hôte suivants pour la résolution DNS inverse :
crawl-***-***-***-***.googlebot.com
geo-crawl-***-***-***-***.geo.googlebot.com
Pour les vérifications automatisées, le guide de vérification de Google renvoie vers common-crawlers.json. Les plages utilisent la notation CIDR, qui décrit des blocs d’adresses IP. La vérification consiste à déterminer si l’adresse source de la requête appartient à une plage publiée.
Le guide distingue les robots d’exploration courants des robots à usage spécifique comme AdsBot et des outils de récupération déclenchés par les utilisateurs. Il fournit aussi une liste générale d’adresses IP de Google pour les autres types de trafic Google. La liste des robots d’exploration courants constitue le point de départ adapté à une requête qui se présente comme provenant de Googlebot ; elle couvre plusieurs robots.
Termes associés
- Googlebot
- Vérification des robots par DNS inverse
- Usurpation de l’agent utilisateur
- Analyse des journaux serveur
Questions fréquentes
Puis-je faire confiance à une requête contenant le mot Googlebot ?
L’en-tête seul ne suffit pas. La documentation de Google sur Googlebot avertit que d’autres robots l’usurpent souvent et recommande de vérifier l’adresse source.
Une résolution DNS inverse suffit-elle ?
Le guide de vérification de Google exige aussi une résolution directe. Vous vérifiez que l’adresse renvoyée correspond à celle de la requête initiale dans vos journaux.
La liste des robots d’exploration courants identifie-t-elle uniquement Googlebot ?
Elle couvre une catégorie plus large. La documentation de Google sur les robots d’exploration courants répertorie aussi GoogleOther et Google-InspectionTool : une correspondance d’adresse établit donc l’appartenance à cette catégorie commune de robots.
Sources
- Google, « Verify requests from Google crawlers and fetchers », mis à jour le 20 mars 2026
- Google Search Central, « Googlebot », mis à jour le 3 février 2026
- Google, « List of Google's common crawlers », mis à jour le 15 octobre 2026
Vérifiez comment une page se lit pour les moteurs de réponse. Ouvrir l’analyseur de score GEO