En bref. La vérification des robots par DNS inverse confronte une IP consignée dans les journaux au nom d’hôte documenté par l’opérateur et confirme que ce nom d’hôte se résout vers la même IP.
Définition : La vérification des robots par DNS inverse (reverse DNS) contrôle l’identité déclarée d’un robot d’exploration en résolvant son adresse IP consignée dans les journaux en un nom d’hôte, en vérifiant le domaine documenté par l’opérateur, puis en résolvant ce nom d’hôte pour retrouver l’adresse IP d’origine.
En octobre 2026, la procédure de vérification de Google utilise l’adresse IP à l’origine de la requête, enregistrée dans les journaux du serveur. DNS est l’abréviation de Domain Name System ; une résolution inverse associe une adresse à un nom d’hôte, tandis qu’une résolution directe associe ce nom d’hôte à une adresse.
Points clés
- La procédure de vérification des requêtes de Google exige que la résolution directe renvoie l’adresse IP à l’origine de l’accès.
- La documentation de Google sur les robots d’exploration courants avertit que la chaîne user-agent HTTP, le texte de la requête qui identifie un client, peut être falsifiée.
- La documentation de Common Crawl sur CCBot décrit des plages d’adresses dédiées avec DNS inverse, sauf pour les requêtes IPv6.
Comment fonctionnent les vérifications inverse et directe ?
Les instructions en ligne de commande de Google commencent par une résolution inverse avec la commande host. Le nom d’hôte renvoyé doit appartenir à un domaine documenté par Google. La résolution suivante utilise exactement ce nom d’hôte et vérifie si le résultat correspond à l’adresse consignée dans les journaux.
Google fournit cet exemple :
host 66.249.66.1
1.66.249.66.in-addr.arpa domain name pointer crawl-66-249-66-1.googlebot.com.
host crawl-66-249-66-1.googlebot.com
crawl-66-249-66-1.googlebot.com has address 66.249.66.1
Le premier résultat fournit crawl-66-249-66-1.googlebot.com ; le second renvoie 66.249.66.1. Les deux contrôles constituent la procédure de vérification. Les valeurs ci-dessus reproduisent l’exemple de la documentation de Google ; une investigation commence par l’adresse de la requête examinée.
Quel nom d’hôte la vérification doit-elle accepter ?
Le tableau de vérification de Google distingue les robots d’exploration courants, les robots d’exploration spéciaux et les outils de récupération déclenchés par l’utilisateur. Les robots courants comme Googlebot utilisent des modèles de noms d’hôte sous googlebot.com, y compris geo.googlebot.com. Les robots spéciaux comme AdsBot utilisent le modèle de nom d’hôte rate-limited-proxy sous google.com.
Le même tableau associe les outils de récupération déclenchés par l’utilisateur à des noms d’hôte sous google.com ou gae.googleusercontent.com, selon la liste d’adresses. Un rapport de mesure doit donc préciser la catégorie documentée du robot en plus de la correspondance du nom d’hôte. Assimiler tous les noms d’hôte liés à Google à Googlebot reviendrait à fusionner les catégories que Google distingue.
D’autres opérateurs publient leurs propres conventions. L’exemple de vérification de Common Crawl utilise un nom d’hôte sous crawl.commoncrawl.org et montre la résolution directe correspondante. La liste de domaines de Google s’applique à la procédure de vérification de Google.
Comment vérifier de plus grands ensembles de requêtes ?
Les consignes de vérification automatique de Google recommandent de comparer les adresses IP des robots à ses listes d’adresses publiées pour les vérifications à grande échelle. Elles indiquent common-crawlers.json pour les robots courants comme Googlebot et des fichiers distincts pour les autres catégories de requêtes. Cette méthode offre une alternative documentée aux deux résolutions DNS à effectuer pour chaque adresse.
Common Crawl publie également ses plages d’adresses à l’adresse https://index.commoncrawl.org/ccbot.json. Sa documentation indique que le DNS inverse est indisponible en IPv6. Pour ces adresses de CCBot, la liste publiée des plages d’adresses constitue la méthode de vérification documentée.
Termes associés
Questions fréquentes
Une résolution inverse suffit-elle ?
La procédure de Google exige aussi que vous vérifiiez le domaine et effectuiez une résolution directe. Vous comparez ensuite l’adresse renvoyée à l’adresse de la requête d’origine dans vos journaux.
Puis-je utiliser les règles de noms d’hôte de Google pour CCBot ?
Utilisez la documentation de l’opérateur concerné. Common Crawl présente un nom d’hôte sous crawl.commoncrawl.org et fournit son propre fichier de plages d’adresses.
Sources
- Google, « Verify requests from Google crawlers and fetchers », mis à jour le 20 mars 2026
- Google, « Google common crawlers », mis à jour le 15 octobre 2026
- Common Crawl, « CCBot », sans date
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