Microdonnées

L'équipe Citead, mis à jour le

En bref. Les microdonnées intègrent des données structurées au HTML au moyen d’attributs qui identifient les entités, leurs types et leurs propriétés.

Définition : Les microdonnées (Microdata) constituent une syntaxe HTML qui intègre des données structurées, c’est-à-dire des informations étiquetées pour un traitement informatique, dans les éléments d’une page. Le HTML Standard du WHATWG les définit comme des groupes de paires nom-valeur, appelés entités (items), dont les propriétés peuvent contenir du texte ou des entités imbriquées.

Points clés

  • La spécification Microdata du WHATWG utilise itemscope pour créer une entité et itemprop pour nommer ses propriétés.
  • Le guide de démarrage de Schema.org associe les microdonnées à un vocabulaire de types et de propriétés, dont Movie et name.
  • Au 17 octobre 2026, l’introduction aux données structurées de Google compte les microdonnées parmi les formats pris en charge et recommande généralement JSON-LD, une notation intégrée dans un élément HTML script.

Comment fonctionnent les attributs HTML ?

Dans le modèle du WHATWG, itemtype indique le type de l’entité sous la forme d’une URL, sur l’élément portant itemscope. Ce type détermine le vocabulaire utilisé pour interpréter les noms des propriétés. L’ajout de itemscope à un élément portant itemprop fait d’une autre entité la valeur de cette propriété.

Les valeurs dépendent de l’élément HTML. Un lien peut fournir son href, une image son src et un élément time son datetime. L’attribut facultatif itemref associe des propriétés situées ailleurs dans le document à l’aide d’identifiants d’éléments. L’attribut facultatif itemid fournit un identifiant global lorsque le vocabulaire choisi le permet.

À quoi ressemblent les microdonnées ?

Cet exemple abrégé reprend l’exemple Movie de Schema.org :

<div itemscope itemtype="https://schema.org/Movie">
  <h1 itemprop="name">Avatar</h1>
</div>

Le div délimite une entité de type Movie. Le titre lui attribue la propriété name avec la valeur Avatar. Cet exemple illustre la syntaxe ; il s’agit d’un extrait réduit du balisage du guide.

Le même guide présente une entité Person imbriquée pour la propriété director du film, avec sa propre propriété name. L’imbrication attribue donc le nom de la personne à l’entité correspondant au réalisateur. Schema.org explique aussi que des éléments span supplémentaires permettent d’associer des propriétés au texte approprié sans modifier son rendu.

Comment vérifier le balisage d’un site web ?

L’introduction aux données structurées de Google désigne la documentation de ses fonctionnalités comme la référence pour le comportement de Google Search. Chaque fonctionnalité précise les propriétés obligatoires, recommandées et facultatives. Le document recommande le test des résultats enrichis (Rich Results Test) pendant le développement et les rapports sur l’état des résultats enrichis après le déploiement, lorsque des problèmes de modèles de page ou de diffusion peuvent rendre le balisage invalide.

Les consignes générales de Google exigent que les données structurées représentent fidèlement le contenu visible de la page. Toutes les propriétés obligatoires pour le résultat enrichi visé, une présentation dans la recherche complétée par des informations structurées, doivent être présentes. Les consignes exigent aussi que les pages contenant des données structurées soient accessibles à Googlebot. Les tests techniques et la comparaison des informations balisées avec la page visible permettent de vérifier différents aspects de ces exigences.

Quel rôle jouent-elles dans la recherche avec l’IA de Google ?

La documentation sur les fonctionnalités d’IA de Google indique qu’AI Overviews et AI Mode ne nécessitent aucun balisage Schema.org particulier. Elle recommande de faire correspondre les données structurées au texte visible. Une page doit être indexée et éligible à l’affichage d’un aperçu textuel dans Search pour pouvoir figurer comme lien à l’appui d’une réponse.

Termes associés

Questions fréquentes

Puis-je conserver les microdonnées au lieu de passer à JSON-LD ?

Les consignes de Google sur les formats acceptent tous les formats pris en charge dès lors qu’ils sont valides et mis en œuvre conformément à la documentation de la fonctionnalité. Google recommande de choisir le format le plus facile à mettre en œuvre et à maintenir, généralement JSON-LD.

Une même entité peut-elle contenir des propriétés répétées ?

Oui. La spécification du WHATWG autorise des propriétés portant le même nom avec des valeurs différentes. Son exemple de glace répète flavor pour le sorbet au citron et le sorbet à l’abricot.

Que dois-je vérifier au-delà de la syntaxe ?

Les consignes de qualité de Google exigent des informations pertinentes et à jour qui représentent fidèlement la page. Vérifiez que les informations balisées sont visibles pour les lecteurs et respectent les règles supplémentaires relatives au contenu de la fonctionnalité visée.

Sources

  1. WHATWG, « HTML Standard: Microdata », mis à jour le 16 octobre 2026
  2. Schema.org, « Getting Started », sans date
  3. Google Search Central, « Introduction to structured data markup in Google Search », mis à jour le 10 décembre 2025
  4. Google Search Central, « General structured data guidelines », mis à jour le 10 juillet 2026
  5. Google Search Central, « AI features and your website », mis à jour le 10 décembre 2025

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