Points clés
- Le relevé de Vercel et MERJ date du 17 décembre 2024 et porte sur les sites et le réseau observés.
- Télécharger un fichier JavaScript ne prouve pas son exécution.
- Les sondes de Vercel et Ora publiées le 28 août 2026 comparent la récupération d’une réponse par des clients expérimentaux avec et sans JavaScript.
- Vérifiez le contenu du HTML reçu, les règles d’accès et les requêtes dans les journaux du serveur.
- La disponibilité du contenu dans le HTML ne mesure pas sa probabilité de citation.
Les robots d’IA exécutent-ils le JavaScript ? Ce que montrent les relevés publiés par Vercel
En bref
Selon Vercel, 17 décembre 2024, les robots de ChatGPT et de Claude observés téléchargeaient des fichiers JavaScript sans les exécuter. Le même relevé décrit un rendu JavaScript pour Gemini via Googlebot et pour AppleBot. Pour un site, la question utile est donc : le contenu principal figure-t-il dans la réponse HTML initiale ? Les tests de Vercel et Ora publiés le 28 août 2026 retrouvent cet obstacle pour un client expérimental qui lit la page sans exécuter ses scripts. Le rendu serveur ou le pré-rendu peut lui fournir ce contenu. Ces observations portent sur l’accès à la page ; elles ne mesurent pas une probabilité de citation.
Points clés
- Dans les observations de Vercel et MERJ du 17 décembre 2024, OAI-SearchBot, ChatGPT-User, GPTBot, ClaudeBot, Meta-ExternalAgent, Bytespider et PerplexityBot ne rendaient pas le JavaScript.
- Sur nextjs.org, les fichiers JavaScript représentaient 11,50 % des requêtes attribuées à ChatGPT et 23,84 % de celles attribuées à Claude, selon Vercel, 17 décembre 2024, sans exécution observée.
- Le même relevé décrit un rendu JavaScript pour Gemini via Googlebot et pour AppleBot via un navigateur.
- Toujours selon ce relevé, des données JSON présentes dans la réponse HTML initiale peuvent rester exploitables.
- Vercel, le 16 janvier 2025, reprend la conclusion sur l’absence de rendu chez les principaux robots testés.
- Les 190 sondes réparties entre 19 configurations d’un même site, publiées par Vercel et Ora le 28 août 2026, comprennent un cas où la réponse dépend du JavaScript : elle échappe au client sans exécution.
- Apple, le 4 septembre 2026, précise que bloquer les scripts et les feuilles de style peut empêcher Applebot de rendre correctement une page.
Qu’a mesuré Vercel en décembre 2024 ?
Vercel et MERJ ont étudié des requêtes reçues sur nextjs.org et sur le réseau de Vercel pendant plusieurs mois. Leur publication du 17 décembre 2024 indique aussi un recoupement sur des sites d’emploi utilisant des architectures différentes : Resume Library avec Next.js et CV Library avec un framework monolithique.
Pour le mois écoulé avant sa publication du 17 décembre 2024, Vercel rapporte 569 millions de requêtes de GPTBot, 370 millions sous le nom Claude et 4,5 milliards pour Googlebot sur son réseau.
Microsoft Copilot est exclu de l’étude faute de chaîne d’agent distincte permettant son suivi. Pour votre propre site, nous recommandons d’examiner les requêtes reçues et le contenu retourné au robot avant de décider d’une correction du rendu.
Quels robots exécutent le JavaScript ?
Les capacités diffèrent selon les robots. La section consacrée au rendu dans Vercel, 17 décembre 2024, établit la répartition suivante.
| Robots ou service nommés par Vercel | Observation publiée le 17 décembre 2024 |
|---|---|
| OAI-SearchBot, ChatGPT-User, GPTBot | Ils n’exécutaient pas le JavaScript. |
| ClaudeBot, Meta-ExternalAgent, Bytespider, PerplexityBot | Ils n’exécutaient pas le JavaScript. |
| Gemini via Googlebot | Il bénéficiait du rendu JavaScript de Googlebot. |
| AppleBot | Il utilisait un robot fondé sur un navigateur pour rendre la page. |
| Common Crawl, CCBot | Il ne rendait pas les pages. |
Télécharger un fichier JavaScript consiste à en recevoir les données. L’exécuter consiste à faire tourner ses instructions pour construire ou modifier la page. La présence de requêtes vers des scripts dans les journaux du serveur ne suffit donc pas à prouver que le texte produit par ces scripts a été lu.
Vercel apporte une nuance : des informations déjà incluses dans la réponse initiale, notamment sous forme de données JSON, peuvent être exploitées. Nous recommandons néanmoins de rendre le texte principal directement lisible dans le HTML. Le guide Vercel et Ora du 28 août 2026 conseille aussi de répéter les informations essentielles en texte visible, certains convertisseurs omettant les blocs de script.
Ces relevés ont-ils été mis à jour depuis ?
Vercel a repris la conclusion et publié une autre expérience, dont le protocole diffère du relevé initial. L’article du 16 janvier 2025 réaffirme que les principaux robots testés ne rendent pas le contenu produit côté navigateur.
Le guide de Vercel et Ora du 28 août 2026 décrit des données recueillies de juin à août 2026. Son expérience contrôlée soumet un site de documentation à 19 configurations et totalise 190 sondes. Elle compare un client qui récupère la page sans JavaScript et un autre qui l’exécute, en vérifiant la récupération d’une réponse placée dans le contenu.
Lorsque cette réponse dépend uniquement du JavaScript, le client sans exécution échoue. Celui qui exécute les scripts la retrouve. Lorsque le serveur refuse l’accès, les deux échouent. Cela permet de distinguer un problème de rendu d’un problème d’accès, sans attribuer ces clients expérimentaux à GPTBot ou à ClaudeBot.
Une reprise plus récente figure dans le guide Vercel sur les flux produits Shopify du 29 septembre 2026. Il renvoie aux observations de MERJ sur le téléchargement de scripts. Les volumes présentés ici restent ceux du relevé publié le 17 décembre 2024.
Que voit un robot sans JavaScript sur un site React ?
Il reçoit le HTML envoyé par le serveur. Selon Vercel, le 16 janvier 2025, une page rendue côté navigateur peut ne fournir initialement qu’une structure vide et des balises de script. Le contenu chargé ensuite lui échappe si le client n’exécute pas ces scripts.
Le nom React ne permet donc pas, à lui seul, de conclure sur la lisibilité d’une page. Il faut examiner ce que le serveur livre. Un texte déjà présent dans la réponse peut être lu par un client sans JavaScript ; un texte ajouté seulement après exécution demande une autre capacité de lecture.
Le guide de pré-rendu de Vercel, daté du 3 novembre 2025, distingue les modes de production du HTML. Avec la génération statique, le serveur le prépare lors de la construction du site et le réutilise pour les requêtes suivantes. Avec le rendu serveur, il le produit pour chaque requête. Le navigateur peut ensuite exécuter du JavaScript pour rendre la page interactive : c’est l’hydratation.
Que vérifier sur un site construit en JavaScript ?
Commencez par rechercher votre contenu principal dans le HTML effectivement reçu. La démarche suivante est notre recommandation de contrôle, fondée sur les conseils de Vercel et Ora du 28 août 2026.
Le texte principal figure-t-il dans la réponse ?
Affichez la source de la page ou demandez-la en ligne de commande. Cherchez une phrase importante, les titres et les liens de navigation. Comparez-les avec ce que vous voyez dans le navigateur une fois le chargement terminé. Consignez les éléments manquants pour votre prestataire web.
Demandez-lui de vérifier le mode de rendu des pages concernées. Le rendu serveur, la génération statique ou une approche mixte peuvent fournir le contenu principal dans la réponse initiale. Les recommandations de Vercel du 17 décembre 2024 laissent les fonctions d’interface non essentielles au rendu côté navigateur. Nous recommandons de formuler la demande autour du contenu qui doit figurer dans le HTML reçu, puis de vérifier ce contenu après correction.
Dans les sondes de Vercel et Ora du 28 août 2026, ajouter llms.txt, du JSON-LD ou un sitemap ne changeait pas la récupération d’une réponse déjà présente dans le HTML. Vérifiez donc d’abord la réponse fournie par la page avant de demander ces ajouts.
Les robots atteignent-ils la bonne page ?
Examinez aussi les liens, les redirections et le sitemap. Les observations de Vercel du 17 décembre 2024 attribuent 34,82 % des requêtes de ChatGPT et 34,16 % de celles de Claude à des pages en erreur 404. Ces proportions historiques justifient une vérification des adresses demandées, sans annoncer le taux de votre site.
Le guide Vercel et Ora du 28 août 2026 avertit qu’une requête locale utilisant la chaîne d’agent d’un robot ne reproduit pas nécessairement son accès réel. Les protections peuvent tenir compte de l’origine réseau. Rapprochez donc votre essai des journaux du serveur pour examiner les requêtes effectivement reçues.
Applebot peut-il charger les ressources nécessaires ?
Selon Apple, le 4 septembre 2026, le blocage du JavaScript, des feuilles de style CSS ou d’autres ressources par robots.txt peut perturber le rendu. Si vous souhaitez permettre cette lecture, vérifiez que les ressources nécessaires lui sont accessibles ou que la page reste lisible quand elles manquent.
Comment noter un texte que l’outil ne récupère pas ?
La documentation publique de Citead indique que score_url peut échouer sur une page rendue seulement par JavaScript. Elle propose alors de transmettre le contenu à score_text. Cette opération permet d’examiner le texte fourni ; elle ne vérifie pas sa présence dans la réponse HTML du site. Vous pouvez aussi lire Noter une page depuis Claude Code, Codex ou Cursor avec le serveur MCP public de Citead.
Quelles limites garder en tête ?
Ces résultats décrivent les sites et les clients observés. Le relevé historique vient du réseau d’un hébergeur et de sites étudiés ; les sondes contrôlées isolent des conditions de lecture. Vercel et Ora, le 28 août 2026, précisent que ces sondes vérifient la présence d’une réponse dans le contenu retourné, sans évaluer sa compréhension ni l’accomplissement d’une tâche.
Gardez donc une trace datée de vos contrôles et recommencez après une modification du rendu ou des règles d’accès. Notre recommandation est de suivre séparément l’accès technique, les citations observées et les visites reçues. Vous pouvez poursuivre avec Robots d’IA, citations et visites : suivre de bout en bout ce que les moteurs de réponse font de votre site.
Pour aller plus loin
- Repérer les robots d’IA dans les journaux de votre serveur.
- Noter une page depuis Claude Code, Codex ou Cursor avec le serveur MCP public de Citead.
- Préparer un site WordPress pour les robots d’IA : robots.txt, sitemap et llms.txt.
Pour poursuivre la vérification de votre site, reportez-vous au guide Citead sur l’optimisation technique GEO.
Sources
- 1.The rise of the AI crawler, Vercel et MERJ (17 décembre 2024)
- 2.How AI is changing SEO: lessons from a billion crawler requests, Vercel (16 janvier 2025)
- 3.Make your site readable by AI agents, Vercel et Ora (28 août 2026)
- 4.About Applebot, Apple (4 septembre 2026)
- 5.Documentation publique llms-full.txt, Citead
- 6.Build a ChatGPT product feed for Shopify, Vercel (29 septembre 2026)
- 7.How can I prerender my application on Vercel?, Vercel (3 novembre 2025)